Augmentation mammaire (prothèses mammaires) à Istanbul

Vous envisagez des prothèses pour gagner du volume, retrouver une poitrine plus pleine après une grossesse ou une perte de poids, ou corriger une différence de taille ? Cette page explique les choix possibles, la convalescence, les risques et le suivi à long terme.

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  • Durée de l’intervention Environ 1 h 30 (en général 60 à 90 minutes)
  • Hospitalisation En général une nuit
  • Séjour à Istanbul Au moins 5 à 7 jours après l’intervention avant de prendre l’avion
  • Reprise du travail Travail de bureau en 1 à 2 semaines ; travail physique après 3 semaines
Illustration. Ne représente ni un patient ni un résultat de traitement.

Qu’est-ce que l’augmentation mammaire ?

L’augmentation mammaire augmente le volume et le galbe des seins, le plus souvent à l’aide de prothèses en gel de silicone ou remplies de sérum physiologique. Elle peut restaurer un volume perdu après une grossesse ou un amaigrissement, donner une forme plus ronde ou réduire une différence de taille. La prothèse est mise en place par une incision, généralement dans le sillon sous le sein, devant ou derrière le muscle pectoral. L’intervention dure de 60 à 90 minutes environ sous anesthésie générale, et la plupart des personnes reprennent un travail de bureau en 1 à 2 semaines. Les prothèses ne sont pas des dispositifs à vie et doivent être surveillées au fil des années.

Ce que l’on peut en attendre

  • Ajouter du volume à des seins petits, ou à des seins qui se sont vidés après une grossesse, un allaitement ou un amaigrissement.
  • Donner une forme plus ronde, avec davantage de volume dans la partie haute du sein.
  • Réduire une différence de taille, avec une prothèse différente de chaque côté.
  • Être associée à un lifting mammaire lorsque les seins sont aussi tombants.

Ce que l’on ne peut pas en attendre

  • Remonter à elle seule des seins tombants : une prothèse apporte du volume, elle ne remonte pas le sein.
  • Durer toute la vie : les prothèses ne sont pas des dispositifs à vie et peuvent nécessiter d’autres interventions.
  • Rendre les deux côtés identiques : de petites différences sont naturelles et persistent généralement.
  • Empêcher l’âge, les variations de poids, une grossesse ou la ménopause de modifier les seins.

Est-ce adapté à votre cas ?

L’augmentation mammaire s’envisage chez les personnes en bonne santé générale, dont les seins ont fini leur développement et qui souhaitent l’intervention pour elles-mêmes. C’est l’examen en personne qui permet de savoir si elle vous convient.

C’est généralement adapté si

  • Vos seins vous paraissent petits par rapport à votre silhouette.
  • Ils ont perdu du volume après une grossesse, un allaitement, un amaigrissement ou avec l’âge.
  • Ils sont de taille différente ou ne se sont pas complètement développés, y compris en cas de seins tubéreux.
  • Vous n’êtes ni enceinte ni en période d’allaitement, et vos seins ont fini leur développement.
  • Vous acceptez que les prothèses nécessitent un suivi, et peut-être d’autres interventions, au fil des années.

Mieux vaut attendre ou envisager d’autres options si

  • Vous êtes enceinte ou vous allaitez : l’intervention est reportée à la fin de cette période.
  • Vos seins sont nettement tombants : une prothèse seule ne les remontera pas.
  • Vous fumez ou vapotez et ne pouvez pas arrêter avant et après l’intervention, car la nicotine ralentit la cicatrisation.
  • Vous avez moins de 18 ans (aux États-Unis, la FDA, l’autorité sanitaire américaine, autorise les prothèses au sérum physiologique dès 18 ans et celles en gel de silicone dès 22 ans pour une augmentation esthétique).
  • Vous envisagez l’intervention pour faire plaisir à quelqu’un d’autre, ou vous attendez un résultat qui ne changera jamais.

Techniques

Quatre choix déterminent l’intervention : le remplissage, la forme et la surface, la position et l’incision. Tous sont décidés lors de votre consultation.

Gel de silicone ou sérum physiologique

Le gel de silicone donne un toucher plus proche des tissus naturels et forme moins de plis, mais une fuite passe souvent inaperçue : des examens d’imagerie réguliers sont donc conseillés. Une prothèse au sérum physiologique qui fuit se dégonfle et l’organisme absorbe l’eau salée, mais les plis et le dégonflement sont plus probables avec le temps.

Indications

La plupart des personnes qui souhaitent un toucher naturel ; la Dre Bilgehan İlker privilégie en général le silicone.

Prothèses rondes ou anatomiques (en goutte)

Les prothèses rondes donnent davantage de volume et gardent leur forme si elles tournent. Les prothèses anatomiques sont plus pleines dans leur partie basse, mais une prothèse qui pivote peut déformer le sein. La Dre İlker utilise des prothèses rondes pour le volume du haut du sein et des prothèses anatomiques pour une pente naturelle.

Indications

Rondes : volume dans le haut du sein. Anatomiques : profil en pente douce.

Surface lisse ou texturée

Les prothèses lisses sont les plus douces au toucher, mais peuvent bouger et former des vagues. Les prothèses texturées bougent moins et ont été associées à moins de coques dans une étude sur 10 ans (9,0 % contre 17,5 %), mais le LAGC-AIM (lymphome anaplasique à grandes cellules associé aux implants mammaires), un lymphome rare, survient surtout avec les prothèses texturées. Demandez quelle surface vous est proposée, et pourquoi.

Indications

Un choix qui met en balance la mobilité de la prothèse et le risque de LAGC-AIM.

Devant le muscle, derrière le muscle ou en dual plane

La prothèse peut être placée devant le muscle pectoral, derrière lui, ou en « dual plane », qui associe les deux. Dans une étude sur 10 ans, une coque sévère a touché 15,7 % des prothèses placées derrière le muscle et 26,3 % de celles placées devant.

Indications

Dépend de l’épaisseur de vos tissus, de la taille de la prothèse et de vos objectifs.

Le site d’incision

Les prothèses sont mises en place par le sillon sous le sein, le bord de l’aréole ou l’aisselle. La Dre İlker passe le plus souvent par le sillon, avec une incision d’environ 4,5 cm. La voie ombilicale est associée à davantage de complications.

Indications

Le sillon sous-mammaire convient dans la plupart des cas.

Votre propre graisse à la place

Pour une augmentation modeste, de la graisse prélevée par liposuccion peut être injectée à la place d’une prothèse, ou en complément. Une partie est résorbée au cours des premiers mois. Voir lipofilling mammaire.

Indications

Une petite augmentation, si vous avez suffisamment de graisse à prélever.

Dre Bilgehan İlker

Dre Bilgehan İlker

chirurgienne plasticienne (chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique)

  • Formation de spécialiste : Université Dokuz Eylül
  • Études de médecine : Université de Trakya
  • Autorisation de tourisme de santé : ST-2657
  • La Dre İlker parle anglais et turc.
Dre Bilgehan İlker

Comment la Dre İlker aborde l’augmentation mammaire

La Dre Bilgehan İlker est chirurgienne plasticienne, spécialiste en chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique, formée à l’université Dokuz Eylül ; elle exerce à Bakırköy, à Istanbul. Elle écrit qu’elle tient à répondre à chaque question et à expliquer ce que vous vivrez pendant et après l’intervention.

Elle utilise des prothèses rondes et anatomiques, préfère le silicone au sérum physiologique et place le plus souvent la prothèse par le sillon sous le sein. Les patientes restent une nuit à l’hôpital, et les fils résorbables évitent tout retrait de points.

  • Une question de bonnet, pas de tour de dos Elle explique qu’une prothèse change la lettre de votre taille de soutien-gorge (le bonnet), pas le chiffre (le tour de dos), qui correspond à votre tour de dessous de poitrine.
  • Une mammographie après 40 ans Si vous avez plus de 40 ans, elle demande une mammographie avant l’intervention.
  • Une chirurgienne La Dre İlker est une femme ; certaines patientes trouvent plus facile d’aborder les questions liées aux seins avec une chirurgienne.
  • L’examen avant toute décision La prothèse, la taille, l’emplacement et l’incision ne sont décidés qu’après un examen en personne, avec un consentement écrit une fois que vous avez obtenu réponse à vos questions.

L’intervention, étape par étape

L’intervention dure généralement de 60 à 90 minutes, et la Dre Bilgehan İlker prévoit environ 1 h 30.

  1. Consultation

    Vos objectifs, vos mesures et vos antécédents médicaux sont passés en revue, et le type de prothèse, la taille, l’emplacement et l’incision sont décidés.

  2. Admission et marquage

    L’admission a lieu le jour de l’intervention, à jeun, puis l’incision et la position de la prothèse sont dessinées sur votre peau.

  3. Anesthésie

    La Dre İlker opère sous anesthésie générale : vous dormez pendant toute l’intervention.

  4. Création de la loge

    La glande mammaire est décollée du muscle pectoral pour créer une loge devant ou derrière celui-ci, et la prothèse est centrée derrière le mamelon.

  5. Fermeture

    L’incision est refermée plan par plan avec des fils résorbables. Un petit drain est parfois mis en place.

  6. Le réveil

    Vous vous réveillez avec un soutien-gorge de maintien ou une bande élastique, à porter jour et nuit, et vous restez une nuit à l’hôpital.

Votre séjour à Istanbul

Prévoyez au moins 5 à 7 jours à Istanbul après l’intervention. Le NHS (service de santé publique britannique) recommande de ne pas prendre l’avion plus tôt après une chirurgie des seins, car l’intervention et le vol augmentent tous deux le risque de caillots sanguins.

  1. Examen et analyses

    Avant l’intervention

    Arrivez assez tôt pour l’examen préopératoire, les analyses et un éventuel examen d’imagerie ; le plan est confirmé et le consentement signé.

  2. L’intervention et une nuit à l’hôpital

    Le jour de l’intervention

    Vous arrivez à jeun et restez la nuit sur place. Une personne vous aide après votre sortie.

  3. Du repos, pas de tourisme

    Les premiers jours

    La douleur aiguë s’atténue généralement en 1 à 5 jours. Gardez le soutien-gorge, ne portez rien de lourd et évitez l’alcool, les bains de soleil, la baignade et les excursions.

  4. Contrôle des cicatrices et plan de suivi

    Avant le vol retour

    Faites contrôler vos cicatrices, et convenez de qui vous suivra chez vous et de la façon de joindre le cabinet.

La convalescence, jour après jour

Fourchettes habituelles d’après les recommandations du NHS, de la Cleveland Clinic et de l’ASPS (société américaine de chirurgie plastique), et d’après le protocole de la Dre Bilgehan İlker ; votre propre convalescence peut s’en écarter.

  1. Jour 1

    La première nuit

    Vous restez à l’hôpital avec des pansements et un soutien-gorge de maintien. La poitrine est tendue et douloureuse, et des antalgiques vous sont donnés.

  2. Jours 2 et 3

    La douleur diminue

    La douleur aiguë se calme généralement en 1 à 5 jours ; l’activité reste limitée pour éviter un saignement dans la loge de la prothèse. La Dre İlker prévoit une reprise de la vie sociale après 3 à 4 jours si la poitrine est protégée.

  3. 1re semaine

    L’œdème

    Tant qu’ils sont gonflés, les seins paraissent plus gros et plus hauts que prévu. Pas de conduite pendant au moins une semaine ; l’avion est envisageable après 5 à 7 jours.

  4. 2e semaine

    Reprise du travail de bureau

    La plupart des personnes reprennent un travail de bureau après 1 à 2 semaines. Évitez pendant au moins 2 semaines les efforts qui accélèrent le rythme cardiaque.

  5. 3e et 4e semaines

    Travail physique, sport léger

    Un travail physique demande au moins 3 semaines d’arrêt, et il faut attendre au moins 4 semaines avant de porter des charges lourdes. La Dre İlker autorise le sport léger à partir d’un mois environ.

  6. 2e et 3e mois

    Retour à la plupart des activités

    La plupart des personnes reprennent leurs activités habituelles, y compris le sport intense, vers la 6e semaine ; la convalescence est en général terminée en 6 à 8 semaines.

  7. 6e mois

    La forme se stabilise

    La forme continue de se stabiliser et les cicatrices mûrissent, même si elles peuvent encore paraître plus claires ou plus foncées que votre peau.

  8. 12e mois

    Le contrôle annuel

    Un examen annuel est recommandé, et les cicatrices se rapprochent de la couleur de votre peau.

  9. Dès la 5e ou 6e année

    Imagerie des prothèses en silicone

    En l’absence de symptômes, la FDA recommande une première échographie ou IRM 5 à 6 ans après l’intervention, puis tous les 2 à 3 ans.

Contactez-nous sans attendre si vous remarquez

  • De la fièvre, ou un sein qui devient rouge, chaud ou de plus en plus douloureux.
  • Du pus ou du liquide qui s’écoule d’une plaie, ou une plaie qui s’ouvre.
  • Un gonflement rapide et douloureux ou un durcissement d’un sein.
  • Une douleur, un gonflement ou une sensation de chaleur dans un mollet.
  • Un essoufflement, une douleur dans la poitrine ou des battements de cœur irréguliers : appelez le numéro d’urgence local.

En cas d’urgence, appelez le numéro d’urgence du pays où vous vous trouvez.

Les soins à la maison

  • Portez le soutien-gorge de maintien jour et nuit aussi longtemps que conseillé.
  • Prenez soin des plaies exactement comme indiqué.
  • Évitez le port de charges et les efforts intenses jusqu’à ce qu’on vous y autorise.
  • Évitez l’alcool, les bains de soleil et la baignade pendant la cicatrisation ; une fois la cicatrisation terminée, appliquez un gel ou des plaques de silicone et une protection solaire d’indice 30 ou plus sur les cicatrices.
  • Conservez une trace écrite du fabricant, du modèle, de la taille et de la surface de vos prothèses, et examinez vos seins régulièrement, toute votre vie.

Les risques et comment les limiter

Toute intervention comporte des risques, et les prothèses y ajoutent les leurs ; la FDA conseille de partir du principe que vous aurez peut-être besoin d’une autre intervention. La plupart des études sur 10 ans consacrées aux prothèses ont été financées par les fabricants.

Arrêter la nicotine 4 à 6 semaines avant et après l’intervention, revoir vos médicaments, porter le soutien-gorge de maintien, éviter les efforts au début et attendre 5 à 7 jours avant de prendre l’avion réduisent les risques. Ensuite, l’autopalpation, les contrôles annuels et l’imagerie des prothèses en silicone aident à repérer tôt un problème : signalez tout gonflement ou toute grosseur qui apparaît, même des années plus tard.

Les risques et comment les limiter
RisqueFréquence

Coque (contracture capsulaire)

Le tissu cicatriciel qui entoure la prothèse se rétracte : le sein devient ferme, déformé ou douloureux. Dans les études sur 10 ans, une coque sévère a touché environ 5 à 19 % des premières augmentations ; elle peut nécessiter une intervention et récidiver.

Fréquent

Nouvelle intervention

Dans une étude sur 10 ans, 25,5 % des patientes opérées pour la première fois ont eu une autre intervention ; dans une autre, plus de la moitié des réinterventions avaient un motif esthétique, comme un changement de taille. Voir changement de prothèses mammaires.

Fréquent

Rupture ou fuite

Une prothèse au sérum physiologique se dégonfle de façon visible, mais la rupture d’une prothèse en silicone passe souvent inaperçue : l’IRM est le moyen le plus efficace de la détecter. Les taux varient beaucoup selon les prothèses et les études.

Variable

Modifications de la sensibilité

Les mamelons peuvent devenir plus sensibles, moins sensibles ou insensibles, de façon temporaire ou définitive.

Variable

Vagues, déplacement ou asymétrie

Une prothèse peut former des vagues visibles, se déplacer, tourner ou se positionner différemment de chaque côté, et la correction nécessite parfois une intervention.

Variable

Saignement, épanchement ou infection

Un hématome, un sérome (épanchement de liquide) ou une infection peuvent nécessiter un traitement ou le retrait de la prothèse, et favoriser une coque.

Peu fréquent

Allaitement

Dans une méta-analyse de 2023, 82,25 % des femmes porteuses de prothèses ont allaité, contre 88,45 % des femmes sans prothèses.

Variable

LAGC-AIM

Un lymphome du système immunitaire, et non un cancer du sein, découvert dans le liquide ou le tissu cicatriciel autour de la prothèse et associé surtout aux prothèses texturées (estimations : de 1 personne sur 3 817 à 1 sur 30 000 parmi celles qui en portent). Un gonflement, une grosseur ou un épanchement apparaît en général des années plus tard, en moyenne après 7 à 10 ans ; le traitement consiste à retirer la prothèse et la capsule. Le retrait en l’absence de symptômes n’est pas recommandé.

Rare

Autres cancers dans la capsule

Des carcinomes épidermoïdes et d’autres lymphomes ont été très rarement rapportés dans la capsule, avec tous les types de prothèses, 7 à 42 ans après l’intervention.

Rare

Symptômes généraux

Certaines personnes attribuent à leurs prothèses de la fatigue, des douleurs articulaires, des troubles de la mémoire ou des éruptions cutanées (on parle de « maladie des implants mammaires »). Il n’existe aucun test, aucun lien de causalité n’est démontré, et certaines personnes disent aller mieux après le retrait.

Variable

Anesthésie et caillots sanguins

Toute intervention importante augmente le risque de caillots sanguins, qui peuvent mettre la vie en danger, et prendre l’avion peu après l’intervention accroît encore ce risque.

Rare

Résultats et durée

Au début, l’œdème fait paraître les seins plus gros et plus hauts. En quelques semaines, les prothèses se mettent en place, et en quelques mois, l’aspect et le toucher des seins deviennent plus naturels. Les cicatrices s’estompent en quelques mois à quelques années.

Les seins continuent d’évoluer avec l’âge, le poids, les grossesses et la ménopause, et certaines personnes choisissent plus tard un lifting ou un changement de prothèses. Malgré cela, dans une étude sur 10 ans, 81,8 % des patientes avaient toujours leurs prothèses d’origine.

Durée : Les prothèses ne sont pas des dispositifs à vie : pour beaucoup de personnes, la question d’un remplacement ou d’un retrait se pose vers 10 à 15 ans, avec des contrôles réguliers d’ici là.

Pour toute intervention chirurgicale ou tout acte invasif, les résultats varient d’une personne à l’autre. Nous vous recommandons d’en parler en détail avec votre médecin avant toute intervention.

Questions à poser lors de la consultation

Emportez-les à chaque consultation, la nôtre comprise.

  1. Quelle est votre formation de spécialiste, et à quelle fréquence pratiquez-vous cette intervention ?
  2. Quelle prothèse (fabricant, modèle, surface, taille), quel emplacement et quelle incision me recommandez-vous, et pourquoi ?
  3. Recevrai-je par écrit les caractéristiques de ma prothèse, et sera-t-elle enregistrée dans un registre ?
  4. Dans quel hôpital l’intervention aura-t-elle lieu, et qui pratiquera l’anesthésie ?
  5. Combien de temps dois-je rester à Istanbul, et quand auront lieu mes contrôles ?
  6. Qui dois-je contacter une fois de retour chez moi, et que se passe-t-il en cas de complication ?
  7. Que comprend le plan, et quels coûts ultérieurs (imagerie, remplacement) dois-je prévoir ?
  8. Quelles conséquences l’intervention pourrait-elle avoir sur l’allaitement et sur les futures mammographies ?

Ce qui détermine votre plan et votre devis

Votre plan et votre devis sont établis après votre examen, car les choix essentiels dépendent de vos seins, de votre peau et de vos objectifs.

  • La prothèse : remplissage, forme, surface, taille et fabricant.
  • Tout geste ajouté au cours de la même intervention, comme un lifting ou un lipofilling.
  • Les examens préalables, comme les analyses de sang et la mammographie.
  • L’hospitalisation et l’anesthésie.
  • Les coûts futurs : imagerie des prothèses en silicone et éventuel remplacement ou retrait.

Nous ne publions pas de tarifs : chaque plan est personnel et établi pour vous après votre bilan.

Questions fréquentes

Combien de temps durent des prothèses mammaires ? Faut-il les changer tous les 10 ans ?

Il n’y a pas de date de remplacement fixe. Les prothèses ne sont pas des dispositifs à vie et leur durée de vie ne peut pas être prévue : la FDA conseille donc d’envisager d’autres interventions. Pour beaucoup de personnes, la question d’un remplacement ou d’un retrait se pose vers 10 à 15 ans ; pourtant, dans une étude sur 10 ans, 81,8 % des patientes avaient toujours leurs prothèses d’origine.

Peut-on allaiter après une augmentation mammaire ?

Beaucoup de femmes le peuvent, mais pas toutes. Dans une méta-analyse de 2023, 82,25 % des femmes porteuses de prothèses ont allaité, contre 88,45 % des femmes sans prothèses, et la production de lait peut être un peu plus faible. Une prothèse placée derrière le muscle tend à moins affecter la production de lait : parlez de vos projets lors de la consultation.

Prothèse devant ou derrière le muscle : que choisir ?

Aucune option ne convient à tout le monde : le choix dépend de la prothèse, du volume souhaité et de votre morphologie. Dans une étude sur 10 ans, une coque sévère était moins fréquente derrière le muscle (15,7 %) que devant (26,3 %). La loge en « dual plane » associe les deux et convient à certaines formes de seins.

Combien de temps après une augmentation mammaire peut-on prendre l’avion ?

Attendez au moins 5 à 7 jours : le NHS le recommande après une chirurgie des seins, car l’intervention et le vol augmentent tous deux le risque de caillots sanguins. Fixez vos jours de contrôle avant de réserver le vol retour. Une fois la cicatrisation complète, prendre l’avion avec des prothèses ne pose aucun problème.

Quand peut-on dormir sur le côté ?

Il n’y a pas de jour fixe. Certains chirurgiens préfèrent que vous dormiez sur le dos les premières semaines après une chirurgie des seins, selon la cicatrisation et la position de la prothèse. Posez la question à la Dre Bilgehan İlker lors de votre contrôle, avant de changer de position.

Quand peut-on reprendre le sport ou la musculation ?

Évitez le port de charges lourdes et les efforts intenses pendant au moins 4 semaines. La Dre İlker autorise le sport léger après un mois environ, et la plupart des personnes ont repris un sport intense vers la 6e semaine. Reprenez progressivement, et demandez son accord avant de retravailler les pectoraux.

L’augmentation mammaire est-elle douloureuse ?

Les premiers jours sont douloureux. La douleur aiguë s’atténue généralement en 1 à 5 jours, tandis que la sensibilité et l’œdème peuvent durer plusieurs semaines ; des antalgiques vous sont prescrits. Une douleur qui ne cesse d’augmenter, surtout avec le gonflement d’un seul sein, doit vous amener à contacter le cabinet sans attendre.

L’augmentation mammaire est-elle sûre ? Le résultat est-il définitif ?

Les prothèses autorisées font l’objet de tests approfondis et la plupart des patientes n’ont pas de complication grave, mais les risques sont réels, de la coque à un lymphome rare. Le résultat n’est pas définitif non plus : les seins évoluent et d’autres interventions peuvent être nécessaires. Posez vos questions sur chaque risque lors de la consultation.

Les prothèses provoquent-elles un cancer du sein ? Peut-on encore faire des mammographies ?

La FDA n’a trouvé aucun lien entre les prothèses en gel de silicone et le cancer du sein ; le LAGC-AIM est un lymphome rare du système immunitaire, et non un cancer du sein. Vous pouvez continuer à faire des mammographies. Signalez vos prothèses avant l’examen, car des clichés supplémentaires et une technique adaptée sont utilisés.

Silicone ou sérum physiologique : que choisir ?

Le gel de silicone donne un toucher plus proche des tissus naturels et forme moins de plis, mais une fuite passe souvent inaperçue : une imagerie est donc nécessaire au fil des années. Une prothèse au sérum physiologique se dégonfle visiblement en cas de fuite et l’organisme absorbe le liquide, mais les plis et le dégonflement sont plus probables. La Dre İlker privilégie en général le silicone.

Une augmentation mammaire réalisée à Istanbul peut-elle être prise en charge par l’Assurance Maladie ?

La prise en charge d’une intervention réalisée hors de France dépend de votre caisse d’assurance maladie et de votre complémentaire santé : renseignez-vous auprès d’elles avant de vous engager. Vérifiez aussi que d’éventuelles complications seraient couvertes par votre assurance. Le plan écrit remis après l’examen précise ce qui est inclus.

Que se passe-t-il si j’ai un problème après mon retour chez moi ?

Convenez-en avant de partir. Le NHS conseille de demander à l’avance ce qui se passe en cas de complication, où auront lieu les contrôles et si une nouvelle intervention impliquerait de revenir. Conservez les caractéristiques de vos prothèses et votre compte rendu opératoire, et informez votre médecin traitant de l’intervention.

Information médicaleLes informations de cette page sont données à titre général. Elles ne constituent pas un avis médical et ne remplacent ni un diagnostic ni un traitement. Toute intervention chirurgicale ou tout acte invasif comporte des risques, qui vous seront expliqués en détail lors de la consultation. Seuls un examen et une évaluation en personne permettent de savoir si cette intervention vous convient. Nous vous encourageons à demander aussi un avis indépendant à votre médecin traitant avant de prendre votre décision.

Rédigé par l’équipe éditoriale de Bilgehan Clinic à partir des sources ci-dessous. La relecture médicale par la Dre Bilgehan İlker est en cours.

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  • Nef 22 Ataköy, D Blok, Kat 1, Daire 36, Çobançeşme E-5 Yanyol Cad. No:22, Bakırköy / İstanbul
  • Du lundi au samedi, de 10 h à 18 h
  • +90 542 280 27 51
  • La Dre İlker parle anglais et turc.

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